Article paru le samedi 6 octobre 2018 dans le journal Le Progrès


Jeudi soir, ce n’est pas une nouvelle tendance anti-Colomb au sein de la Métropole qui s’est structurée autour de Marc Grivel (Synergie), 1er vice-président de la Métropole, et Christophe Geourjon (UDI) lors d’une réunion à Dardilly. Pas dans l’immédiat en tout cas. environs 150 personnes ont répondu à l’invitation des deux hommes. Une grosse soixantaine d’élus municipaux – dont un tiers de conseillers métropolitains – et des citoyens lambdas. A une exception près n’étaient présents que des élus de Synergie et centristes d’opposition. Aucun élu de gauche, aucun LREM et quasiment pas de LR donc, ces deux partis ayant donné des consignes à leurs élus pour ne pas se déplacer.

Derrière cette volonté affichée d’être d’abord un lieu d’échanges, cette composition d’élus et de citoyens qui est appelée à se retrouver pourrait se structurer , à terme, autour d’un projet très politique : “on verra avant les Européennes de mai si l’on s’oriente vers cela”, expose le leader UDI tandis que le vice-président de la Métropole, fortement remonté contre Gérard Collomb, l’exclut encore moins : “Il se pourrait, si l’on continue et composant un corpus d’idées que l’on aille vers un véritable projet et dans ce cas vers un véritable mouvement politique.” Il ajoute cependant, prudent et réaliste : “Ce n’est pas exclu mais à l’heure actuelle ce n’est pas du tout construit.”

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *